Les Correspondances du baiser ont été référencées auprès de la Bibliothèque Nationale sur le site Bibliographie Nationale Française.

Pour consulter: ici

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A bientôt !

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L’A.I.R.E., fondée en 1981, réunit tous ceux qui étudient le discours épistolaire et les correspondances d’écrivains.  Elle édite une Revue littéraire, L’Aire, qui analyse les oeuvres épistolaires.

Vous pouvez découvrir leur activités sur le site : www.epistolaire.org

*Article sur Les Correspondances du baiser ci-dessous*

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Ce mois-ci, un article en avant-première, d’un genre tout à fait particulier, à paraître à la rentrée prochaine dans la revue universitaire « L’Aire ».

Son auteur est Sonia Anton, professeur à l’Université du Havre.

Cet article est unique, car il s’agit ni plus ni moins d’une analyse littéraire consacré aux Correspondances du baiser.

J’ai été d’abord surpris de lire une telle analyse du roman, commenté de façon aussi précise, et annotée avec beaucoup de sérieux et de professionalisme, mais je tiens à remercier chaleureusement Mme Sonia Anton pour avoir rédigé cet article qui propose une vision très détaillée et personnelle du livre. Je suis heureux de voir que le roman lui a plu, et qu’il ait autant retenu son attention.

Merci à vous !

Je vous propose de le découvrir ici :

            « Edgar PS. a choisi de donner une forme épistolaire au premier récit qu’il publie, et l’on saluera la réussite de son pari. Le texte qui nous est livré est tout d’abord fondamentalement énigmatique : une femme et un homme à l’identité obscure et problématique (« D’une princesse à un destinataire inconnu », p. 13 ; la même : « En observant la beauté du ciel, je me suis rendue compte que je ne savais plus mon nom », p. 14) échangent des lettres (si tant est qu’elles leurs parviennent) dans des temps anciens et incertains (« les correspondances qui suivent […] ont été retrouvées au cœur du désert de Syrie, sous les ruines d’anciennes fondations mésopotamiennes. », p. 11). La trame de l’action est obscure elle aussi, sombre et tragique, puisqu’il est question de passion, d’exil et de meurtre, de trône et de trahison. Elle se laisse deviner sans jamais totalement se révéler, par bribes et au gré d’une parole morcelée par la dispersion des lettres et hallucinée quant au discours de la femme. Le livre est très savamment construit, dans un enchâssement de poupées russes : les lettres de l’homme sont notamment retrouvées ensevelies dans un jardin, enfouies à l’intérieur d’un coffre doté d’un double-fond, qui recèle lui-même d’autres lettres. Sa qualité est de mêler avec réussite deux types de facture, l’une classique et l’autre beaucoup plus moderne. On pense aux écrits épistolaires du siècle classique à la lecture de la prose passionnée et tourmentée de la femme. Les notes de l’éditeur qui précèdent chaque groupe de lettres prétendument retrouvées et sauvées de l’oubli sont aussi des procédés traditionnels, de même que les jeux auxquels se livre l’auteur autour des noms et des initiales des protagonistes. Edgar PS. exploite également à l’envi les rouages et les ressorts du conte oriental, constitué de princes et de princesses, de stylets meurtriers, pierre précieuses dérobées, élixirs, sortilèges et autres enchantements. Sur fond de mythe et de légende, le motif du baiser, un baiser interdit qui aurait généré la tragédie, est au cœur de l’intrigue. Le déploiement des procédés de la tragédie orientale a quelque chose de clinquant et d’excessif, donnant une coloration finalement assez « kitsch » à l’ensemble du livre, ce qui n’est pas sans constituer l’un de ses charmes. Parallèlement, la narration affiche sa modernité, dans le labyrinthe temporel, spatial et énonciatif qu’elle construit. Elle a quelque chose qui rappelle aussi le fantastique borgésien, tant on finit par ne plus distinguer ce qui appartiendrait au rêve ou au réel, ce qui serait écrit d’outre-tombe ou du monde des vivants. On finira par parler de l’usage archéologique qui est fait de la lettre, et qui autorise des modalités épistolaires particulières et intéressantes. La lettre est notamment donnée à voir en tant que pièce, objet ancien et précieux, enterré, enseveli, brûlé, semi effacé ou rédigé dans des encres inconnues. Un mot enfin sur l’étrange pseudonyme de l’auteur – PS (Post-scriptum ?) – qui fait écho au caractère énigmatique du dénouement, formé de deux formes d’apostilles de l’éditeur, dont une missive illisible brûlée par le feu. Ces deux consonnes nous renvoient également à une pratique épistolaire et nous sommes au cœur du motif du récit. « 

 Sonia Anton

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Le mot « baiser » vient du verbe latin basiare, « donner un baiser », qui désigne l’action d’appliquer ses lèvres sur une partie du corps d’une personne en guise d’amour, d’amitié, de respect, de civilité, de soumission. Le verbe latin a engendré le substantif basium (baiser amoureux), à ne pas confondre avec les termes osculum (baiser amical) et suavium (baiser de chair).

L’origine du verbe basiare est trouble, et aurait trouvé sa source dans le grec badzo, « je parle », ou basko, baskaino, « je murmure ».

Un baiser se reçoit, se prend, se vole, se réclame, ou se refuse.

On parle de baisers d’amour, de baisers d’oiseau, de baisers d’adieu, de baisers maudits…

 Les éditions Alexipharmaque ont été fondées par Mrs Arnaud Bordes et Stephan Carbonnaux.

Afin d’en savoir plus sur les éditions Alexipharmaque et leurs créateurs, voici une interview de l’un de ses fondateurs, Arnaud Bordes, retraçant son parcours, ses projets, ses inspirations : ici.

 Une interview très instructive !

Bonne lecture.

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